Programme SVT - 1re S
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• Sciences de la Terre - 1re S Sciences de la TERRE - 1re S
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PRÉSENTATION GÉNÉRALE DES SCIENCES DE LA TERRE L'ensemble du programme est centré sur la dynamique du globe ; il s'appuie sur la connaissance de la structure et de la composition chimique de la planète Terre. Prolongeant les acquis du collège et de la classe de seconde, il s'inscrit dans une démarche scientifique visant à la construction de modèles explicatifs qui constituent un cadre conceptuel au questionnement et à la pratique expérimentale. L'analyse de données expérimentales, notamment l'étude de la propagation des ondes sismiques et de la composition chimique de la Terre, permet d'accéder à un modèle de la structure de la Terre. Les mouvements relatifs des plaques lithosphériques, en particulier de divergence au niveau des dorsales océaniques, ainsi que la sédimentation, les activités tectoniques et magmatiques associées, sont étudiés. Cette étude des processus de surface est complétée par une approche des mouvements internes permettant de saisir le fonctionnement global de la machinerie thermique de la Terre. La classe de terrain est un moyen privilégié pour favoriser le questionnement, l'observation, l'intégration des connaissances, à une échelle aisément accessible à l'élève. Partie intégrante du programme de sciences de la Terre, elle a pour objectif d'aider par la collecte des données de terrain à la démarche scientifique de construction d'une représentation globale de la dynamique de la Terre. En liaison avec le programme de sciences de la vie, elle a également pour objectif de permettre une approche concrète de la diversité morphologique des végétaux en relation avec différentes conditions d'environnement PROGRAMME DETAILLE DE SCIENCES DE LA TERRE Ce programme s'appuie sur les acquis du collège et de
la classe de seconde. La tectonique des plaques et les modèles de la
structure et de la dynamique interne de la Terre fournissent un cadre de
réflexion qui s'enrichit et évolue au fur et à mesure de
l'accumulation des données. La démarche des scientifiques vise en
permanence à enrichir les modèles de Terre, à les critiquer et donc
à les faire évoluer pour parfaire la description du fonctionnement et
de l'évolution de la planète qui est un système complexe. La confrontation entre les données acquises sur le
terrain et d'autres données choisies et présentées par le professeur
permet d'orienter la réflexion des élèves vers l'un des thèmes du
programme. Le professeur intègre la sortie sur le terrain dans sa
progression pédagogique et la place au moment jugé le plus opportun en
fonction notamment du site retenu. |
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ACTIVITÉS ENVISAGEABLES
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NOTIONS ET CONTENUS
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Expérience analogique de réflexion et de réfraction des ondes sismologiques sur une interface à l'aide d'ondes lumineuses. Mise en évidence de la zone d'ombre sismologique due au noyau de la Terre.
À partir de l'étude d'affleurements, mise en évidence des textures et compositions chimiques d'échantillons représentatifs des enveloppes accessibles de la Terre : péridotites, granitoïdes, basaltes.
La taille relative de l'échantillon et des minéraux ou verre qui le constituent impose le choix de la quantité de roches à prélever pour obtenir une composition chimique représentative de l'objet étudié.
Calcul de la composition chimique du noyau,connaissant celle des météorites de type chondrite et celle des péridotites du manteau. |
Structure et composition chimique de la
Terre interne Origine, différenciation et structure interne de
la Terre Composition chimique de la Terre : des échantillons
naturels aux matériaux inaccessibles La composition chimique des enveloppes de la Terre est dominée par un nombre limité d'éléments dits "majeurs" (Si, O, Mg, Fe, Ca, Na, K, Al). Les principaux minéraux qui hébergent ces éléments sont : olivines, pyroxènes, feldspaths, quartz, amphiboles et micas. La composition chimique des roches est présentée en % massique d'éléments chimiques. Les matériaux du manteau profond et du noyau sont inaccessibles. On peut néanmoins, par des modèles et des raisonnements qui tiennent compte de la formation de la Terre à partir des chondrites, préciser leurs compositions. Limites : la structure détaillée des minéraux et la minéralogie exhaustive ne sont pas au programme. |
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Calcul des vitesses et sens de déplacementdes plaques lithosphériques à partir de données géologiques. Exploitation de la carte des âges du fond des océans : symétrie des âges dans l'océan Atlantique -dissymétrie des âges dans l'océan Pacifique ;largeur variable d'un océan à l'autre dessédiments d'âge donné, alignements devolcans de points chauds. Mise en évidence des variations des vitesses dans l'espace et dans le temps.
Calcul de vitesse et sens de déplacementdes plaques
à partir de données GPS. |
La lithosphère et la tectonique des plaques Découpage de la lithosphère en plaques d'épaisseur
variable, peu déformables à l'exception de leurs limites Mouvements relatifs des plaques : divergence au
niveau des dorsales océaniques où elles se forment, convergence dans
les zones de subduction et de collision où elles disparaissent,
coulissage le long des failles transformantes Ces directions et vitesses sont mesurables sur des échelles de temps de quelques années parles techniques de positionnement par satellites (GPS : Global Positioning System). Le modèle de la cinématique globale des plaques, fondé et construit sur des observations géologiques et géophysiques, est validé et affiné par ces mesures pratiquement instantanées.L'étude de la divergence se fait en classe de première. La convergence est présentée en classe de première et sera développée en classe terminale. Limites : les détails des techniques de positionnement GPS ne sont pas au programme. |
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Expériences analogiques de tectonique en extension et comparaison avec les observations géologiques.
Des péridotites aux basaltes. Formation des basaltes par fusion partielle des péridotites.
Nature et chimie de la lithosphère océanique : roches initiales, roches hydratées et/oudéformées.
Nature des roches sédimentaires des marges passives et des fonds océaniques : enregistrement de l'histoire d'un océan. |
Divergence et phénomènes
liés Formation et divergence des plaques lithosphériques au niveau des dorsales océaniques. Activités tectoniques et magmatiques associées - Magmatisme : les dorsales océaniques sont le siège d'une production importante de magma : de l'ordre de 20 km3 par an. Ces magmas sont issus de la fusion partielle des péridotites du manteau induite par décompression. Ils sont de nature basaltique. La fusion partielle leur donne une composition chimique différente de celle de la roche source. Le refroidissement plus ou moins rapide des magmas conduit à des roches de textures différentes (basaltes/gabbros). En s'éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit, s'hydrate et s'épaissit. - Marges passives des continents : elles sont structurées par des failles normales et sont le siège d'une sédimentation importante. Elles ont enregistré l'histoire précoce de la rupture continentale et de l'océanisation. L'activité des failles normales, héritage de rifts continentaux,témoigne de l'amincissement de la lithosphère et de sa subsidence. |
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Expérience analogique de convection.
Estimation de la quantité de laves émise par un point chaud (ex : trapps du Deccan ou plateaux océaniques) à partir de cartes et decoupes géologiques. Comparaison avec la quantité de basaltes produite par le volcanisme des dorsales océaniques. |
La machinerie thermique de la Terre Dissipation de l'énergie interne de la Terre Convection
du manteau terrestre Points chauds |
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La classe sur le terrain, une démarche
scientifique La sortie de terrain a pour objectif d'observer des affleurements, de s'approprier logiquement l'information géologique et les questions qu'elle soulève, de sensibiliser l'élève à l'importance de la collecte des données de terrain. Le contexte et les problèmes géologiques choisis doivent se rattacher au contenu du programme. Cette sortie géologique a également pour objectif une approche concrète de la diversité morphologique des végétaux en liaison avec leur environnement. |
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DES PHÉNOTYPES À DIFFÉRENTS
NIVEAUX D'ORGANISATION
DU VIVANT
(20 semaines)
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ACTIVITÉS
ENVISAGEABLES
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NOTIONS
ET CONTENUS
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| Analyse d'un exemple comme la drépanocytose ou la phénylcétonurie...Comparaison de la structure des protéines en relation avec l'exemple étudié. | La
diversité des phénotypes
Le
phénotype peut se définir à différentes
échelles : de l'organisme à la molécule. |
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Étude expérimentale de la catalyse enzymatique
et de la double spécificité.ExAO
: mesure de la vitesse initiale en fonction
de la concentration du substrat d'une
réaction enzymatique.
Exploitation de logiciels sur les modèles moléculaires et structures spatiales de protéines enzymatiques et du complexe enzyme-substrat. Simulation de l'actioncatalytique d'une enzyme. |
Des
protéines actives dans la catalyse : les enzymes
Les
protéines enzymatiques sont des catalyseurs biologiques. Elles
présentent une doublespécificité
: spécificité d'action et de substrat. Les modalités
de leur action reposent sur la formation
du complexe enzyme-substrat. Les propriétés des enzymes
dépendent de leur structure
spatiale. Des modifications de structure spatiale, déterminées
soit par des changements de
la séquence des acides aminés, soit par des conditions
du milieu (pH, température, ions...), modifient
leur activité. Limites : l'étude des coenzymes, l'étude de l'allostérie, les lois de la cinétique enzymatique, ne sont pas au programme. |
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Utilisation de logiciels relatifs à : |
La
synthèse des protéines
La séquence
des acides aminés des protéines est imposée par
l'information génétique située dans
la molécule d'ADN.Un
gène est défini comme une séquence de nucléotides
d'un brin d'ADN déterminant la
séquence d'un polypeptide donné.
Limites : la notion de gène morcelé, l'étude
détaillée des mécanismes de la transcription
et |
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Cas des drépanocytoses, des phénylcétonuries. Exemple d'un cancer, prédisposition familiale, rôle de l'environnement et de l'alimentation. |
Complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement Un phénotype macroscopique donné résulte de processus biologiques gouvernés par l'expression de plusieurs gènes. La mutation de l'un seulement de ces gènes peut altérer ce phénotype. Un même phénotype macroscopique peut donc correspondre à plusieurs génotypes. Chez un individu donné, l'effet des allèles d'un gène va dépendre également de l'environnement. |
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Le phénotype
morphologique d'un individu est le résultat des interactions entre
l'expression du génotype et son contrôle par l'environnement.
L'établissement de ce phénotype met en jeu un ensemble de processus
biologiques dont des gènes sont responsables (mitose, métabolisme
cellulaire, action d'hormones, mise en place des structures de
l'organisme). Les gènes gouvernent à la fois les grands traits de
l'organisation et les détails de la structure, en permettant la synthèse
de protéines spécifiques aux diverses échelles qui constituent
l'organisme (cellules, tissus, organes, plan d'organisation). L'expression
de ces gènes est soumise à des facteurs externes (abiotiques ou
biotiques) dont la variabilité s'ajoutent à la diversité allélique
pour aboutir à une diversité phénotypique individuelle.
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ACTIVITÉS ENVISAGEABLES
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NOTIONS ET CONTENUS
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Observation de ports différents de végétaux d'une
même espèce et d'espèces différentes. |
La
diversité morphologique des végétaux
La morphologie d'un végétal dépend en partie des caractéristiques génétiques de l'espèce.En fonction de leur environnement, des individus d'une même espèce peuvent avoir une morphologie différente. Des réponses morphologiques semblables peuvent être obtenues avec des végétaux d'espèces différentes placés dans un même environnement. |
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Observation microscopique de méristèmes. |
La
morphogénèse associe la division et la croissance cellulaire
au niveau de territoires spécialisés
La
mitose est localisée dans les méristèmes. Limites : la description détaillée des cellules différenciées, les mécanismes de la différenciation cellulaire et de l'organogénèse, la morphogénèse des feuilles, le contrôle du fonctionnement du méristème et la croissance en épaisseur, ne sont pas au programme. |
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La
mitose est un processus commun aux cellules eucaryotes
Au
cours de l'interphase du cycle cellulaire, la réplication de
l'ADN s'effectue selon un mécanisme
semi-conservatif, fondé sur la complémentarité
des bases. Limites : le contrôle du cycle cellulaire n'est pas au programme. |
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Dans
la tige, la croissance cellulaire est contrôlée par une
hormone : l'auxine
La
paroi des cellules végétales en extension est essentiellement
composée de polysaccharides,dont
la cellulose et les hémicelluloses. Limites : les détails des mécanismes de synthèse et de construction de la paroi (métabolisme de la cellulose, de la construction de la paroi ainsi que la diversité des molécules qui la composent),les mécanismes détaillés des échanges hydriques et la notion de potentiel hydrique, les mécanismes moléculaires détaillés de l'action de l'auxine sur la paroi, ne sont pas au programme. |
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Le
développement du végétal est influencé
par la répartition des hormones en interaction avec les
facteurs de l'environnement
La
répartition inégale de l'auxine dans les tissus, conséquence
d'un éclairement anisotrope,
permet une croissance orientée. Les ramifications naturelles
ou provoquées sont sous la dépendance
d'un changement de répartition des hormones dans le végétal
qui conduit à unchangement
de morphologie. Limites : les mécanismes d'action des cytokinines ne sont pas au programme. |
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Cette partie
du programme a pour but de prolonger les connaissances acquises en classe
de seconde sur l'adaptation de l'organisme aux variations de l'environnement
(effort musculaire).
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ACTIVITÉS ENVISAGEABLES
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NOTIONS ET CONTENUS
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Analyse de documents sur l'hyperglycémie provoquée. Analyse de documents historiques sur
la mise en évidence de la fonction glycogénique
du foie. Mise en évidence du glycogène dans le foie. Analyse de documents historiques montrantla fonction endocrine du pancréas. Observation
de coupes de pancréas. |
L'homéostat
glycémique
Malgré des variations importantes (prise alimentaire discontinue, consommation énergétiquevariable), la glycémie (grandeur réglée de l'homéostat) oscille en permanence autour d'une valeur physiologique voisine de 1g.L-1 (grandeur de consigne). Cette homéostasie glycémique nécessite une gestion des réserves de l'organisme. Les cellules a et b
du pancréas endocrine sont des capteurs de la glycémie. En
fonction des variations de la glycémie, elles émettent des
messagers chimiques, les hormones glucagon et insuline.
Sous l'action de l'insuline, le glucose est stocké sous forme
de glycogène dans le foie et les cellules musculaires squelettiques,
ainsi que sous forme de triglycérides dans le foie et les adipocytes.
Limites
:
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Observation de coupes de pancréas d'animaux diabétiques. Étude de documents permettant une comparaison entre les diabètes de type 1 et de type 2.
Analyse de données relatives aux jumeaux
monozygotes, à la transmission familiale des
diabètes. |
Les
phénotypes diabétiques
Au
niveau métabolique, le phénotype diabétique est
défini par une hyperglycémie (glycémie
à jeun supérieure à 1,26g.L-1)
. Sur le plan clinique, on distingue deux phénotypes : le diabètede
type 1 et le diabète de type 2. Limites : l'étude détaillée du diabète de type 1, l'étude détaillée des divers polymorphismes géniques associés au diabète de type 2, ne sont pas au programme. |
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Cette partie du programme a un double objectif :
Les réactions comportementales, les représentations du
monde que se construit un organisme grâce à son système nerveux, sont
des aspects de son phénotype au même titre que ses caractéristiques
physiques.
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ACTIVITÉS
ENVISAGEABLES
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NOTIONS
ET CONTENUS
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Réalisation et étude d'électromyogrammes relatifs
au réflexe myotatique chez l'homme. Réalisation et étude de l'enregistrement
du
potentiel global d'un nerf par ExAO. Étude de documents sur le message nerveux. |
Les
propriétés intégratrices des centres nerveux
et le fonctionnement des neurones
Les
circuits neuroniques médullaires mobilisés au cours
du réflexe myotatique Limites : l'étude détaillée du récepteur sensoriel et de la plaque motrice, l'étude détaillée de la structure et du fonctionnement des fibres musculaires, ne sont pas au programme. Les
potentiels d'action et les messages nerveux Limites : les mécanismes ioniques sous-tendant la genèse du potentiel de repos et du potentiel d'action, la propagation des potentiels d'action par les courants locaux, ne sont pas au programme. -
Les messages nerveux Limites : les mécanismes de la transduction (potentiels de récepteurs, potentiels générateurs)ne sont pas au programme. -
Caractéristiques du fonctionnement des synapses Limites : les mécanismes ioniques liés à l'activité des synapses ne sont pas au programme. -
Activité du centre nerveux
Limites : les notions de potentiel post-synaptique excitateur et de potentiel post-synaptique inhibiteur ne sont pas au programme. La
part du génotype dans le fonctionnement du système nerveux
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Étude comparée des représentations corticales sensorielles chez deux espèces de mammifères. Étude de la représentation des vibrisses de rongeurs dans le cortex sensoriel et sa modification génétique et épigénétique. Analyse de l'évolution de la représentationcorticale des doigts des violonistes, occupation du "cortex visuel" chez les non voyants... |
Le cortex
sensoriel et la plasticité du système nerveux central
L'information
sensorielle générée à la périphérie
est transmise au cortex sensoriel.
Des modifications de l'activité neuronale à la périphérie
régulent l'organisation dynamiquedu
cortex. Elles se traduisent par un remodelage des connexions synaptiques,
témoin de la plasticité
neuronale. Limites : les détails de l'organisation anatomique du cortex cérébral ne sont pas au programme. |
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Biology Department - Secondary School -
INTERNATIONAL COLLEGE, Beirut Webmaster/Webmestre : S.G. Zarifé |