Sciences de la Vie et de la Terre - 1re
L
Nouveau programme applicable à compter de l'année scolaire 2000-2001
Extrait du B.O. HS
No 7 du 31 août 2000
• 1ère
partie (pésentation visuelle du monde)
• 2ème
partie (Alimentation et environnement)
• 3ème
partie (Procréation - thème au choix)
• 4ème
partie (Biotechnologie - thème au choix)
• 5ème
partie (Evolution - thème au choix)
Thèmes au programme de l'épreuve
anticipée session 2005, série
L
- Thèmes
obligatoires communs à la physique
-
chimie et
aux SVT :
"représentation visuelle
du monde" et "alimentation et environnement"
- Thèmes au choix
:
.
SVT
: "du génotype au phénotype, applications biotechnologiques"
ou "procréation"
. physique- chimie : "physique
-
chimie dans la
cuisine".
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1ère
Partie : REPRESENTATION VISUELLE DU MONDE
I-
L’œil : système optique de la formation des images.
-
L’œil est limité
par trois enveloppes emboîtées : la sclérotique, la choroïde, et
la rétine qui se prolonge par le nerf optique.
-
Il comprend des
milieux transparents ( cornée, humeur vitrée, cristallin, humeur
aqueuse) qui rendent possible la formation d’images sur la rétine.
II-
La rétine : les photorécepteurs rétiniens génèrent des messages
sensoriels.
Structure des photorécepteurs
rétiniens
-
La rétine est un
tissu nerveux. La représentation visuelle du monde est dépendante
de la diversité et des propriétés des photorécepteurs rétiniens.
-
Les cônes et bâtonnets
sont des cellules photoréceptrices dont la répartition est
variable suivant les endroits de la rétine.
Fonction des photorécepteurs
rétiniens
-
La stimulation des
photorécepteurs rétiniens par la lumière est à l’origine du
processus visuel. L'absorption des photons par les pigments rétiniens
des cônes et des bâtonnents est à l'origine du message nerveux
sensoriel. Ce processus se traduit en message nerveux destiné au
cerveau
-
Les bâtonnets sont
les cellules photoréceptrices fonctionnels en faible éclairement.
-
La rétine humaine
comprend trois types de cônes : chacun présente un maximum de
sensibilité pour une longueur d’onde donnée. Ils participent à
la vision des couleurs mais sont beaucoup moins sensibles à la lumière
que les bâtonnets.
Le message nerveux provenant de la rétine est propagé par les
fibres du nerf optique sous forme de signaux électriques.
Les voies visuelles
-
Les messages
nerveux véhiculés par les fibres du nerf optique aboutissent à un
relais cérébral connecté aux aires du cortex visuel occipital.
-
Les fibres du nerf
optique communiquent avec le relais cérébral au niveau de synapses
par un message chimique.
-
Toute perturbation
du fonctionnement des synapses sous l’action de substances
chimiques a des conséquences sur le fonctionnement des neurones.
III-
Le cerveau : un exemple d'intégration des signaux
-
Le cortex visuel
comporte plusieurs aires qui répondent de façon spécifique à des
aspects différents du stimulus visuel (couleur, direction du
mouvement, reconnaissance des formes). D’autres aires corticales
participent à l’élaboration de la perception visuelle (cortex
temporal, pariétal…). Les différentes aires du cortex visuel échangent
en permanence des informations qui permettent une perception
visuelle globale des objets. L’organisation générale du cortex
visuel est la même pour tous (déterminisme génétique). Les
apprentissages et les expériences acquises sont à l’origine
d’une organisation différente des réseaux de neurones corticaux
qui fait qu’aucun cerveau ne voit le monde exactement comme un
autre.
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2ème
Partie : ALIMENTATION ET ENVIRONNEMENT
I-
Comportements alimentaires et satisfaction des besoins :
Choisir ses aliments
-
Les aliments
comportent des substances minérales et organiques en proportions
diverses.
-
L’eau est un
aliment essentiel.
-
L’appétence
alimentaire nécessite la mise en jeu de plusieurs fonctions
sensorielles.
Evaluer ses besoins
-
La ration
alimentaire dépend de plusieurs paramètres (âge, sexe, intensité
de l’activité, caractéristiques morphologiques et
physiologiques).
-
L’équilibre
nutritionnel est à la fois qualitatif et quantitatif.
Analyser les conséquences
d’une ration déséquilibrée
II-
Production alimentaire et environnement :
Quantifier les
productions alimentaires
-
La production végétale
est à la base de la production animale et d’une partie de la
production humaine.
-
La production de la
matière animale nécessite une production végétale
quantitativement importante.
Analyser le
fonctionnement d’un agrosystème et ses conséquences
environnementales
-
Un agrosystème est
un système déséquilibré dont l’exploitation intensive nécessite
un entretien.
-
Cet entretien
permet de lutter par différents moyens contre les parasites, les
ravageurs et les plantes adventices.
-
L’apport
d’engrais permet une productivité accrue.
-
Les conséquences
des apports exogènes ( engrais, pesticides) sur un agrosystème
induisent des "déséquilibres biologiques" et des
pollutions qui peuvent nuire à la santé humaine et animale.
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3ème
Partie : PROCREATION
(thème au choix)
I-
Des processus biologiques contrôlés par des hormones :
Cycle
menstruel, cycle ovarien
-
Chez la femme, à
partir de la puberté et jusqu’à la ménopause, la production de
gamètes s’inscrit dans un cycle menstruel.
-
L'activité
ovarienne est sous le contrôle du complexe hypothalamo-hypophysaire
dont le fonctionnement est contrôlé par l'ovaire lui-même (rétro-contrôle
négatif exercé par les hormones ovariennes) et par des stimulus
d'origine interne ou externe.
-
L'ovaire contrôle
le cycle utérin ce qui synchronise l'ovulation et la réceptivité
utérine à l'implantation de l'embryon.
-
L'augmentation pré-ovulatoire
de la sécrétion des oestrogènes exerce un rétrocontrôle positif
sur l'axe hypothalamo-hypophysaire et permet d'assurer le
synchronisme entre la maturation folliculaire et la commande
hypophysaire de l'ovulation.
La production de gamètes
mâles
Rencontre des gamètes
-
La rencontre des
gamètes est conditionnée au moins en partie par la qualité de la
glaire cervicale.
-
La fécondation a
lieu dans le tiers supérieur des trompes et n’est possible que
pendant une brève période après l’ovulation.
II-
Maîtrise de la reproduction
Régulation des
naissances
-
La contraception
hormonale féminine s’appuie sur l’ensemble des connaissances
sur le déterminisme hormonal de la physiologie sexuelle.
-
La contraception
hormonale masculine est encore à l'état de recherche. On ne peut
donc parler d'application médicale.
-
Outre la prise
d’une contraception hormonale par la femme, le couple peut
utiliser d’autres moyens contraceptifs visant à empêcher la
rencontre des gamètes ou l'implantation de l'embryon. En cas d’échec
de la contraception, l’interruption volontaire de grossesse (IVG)
reste un ultime recours.
Aide médicalisée
à la procréation
-
Le suivi de la
grossesse :
-
Pendant toute la période
de la grossesse la femme et le fœtus sont médicalement surveillés
grâce à différents moyens d’investigation (analyses sanguines,
échographies et, si nécessaires, amniocentèse ou choriocentèse…).
En cas de dépistage d’une anomalie grave du fœtus, diverses
mesures peuvent être mises en œuvre qui peuvent aller jusqu’à
proposer une IVG thérapeutique.
-
Infertilité et
procréation médicalement assistée :Les causes d’infertilité
d’un couple sont diverses et touchent aussi bien l’homme que la
femme. Les dosages hormonaux fournissent des renseignements sur
l’activité des gonades et du complexe hypothalamo-hypophysaire.
-
Différentes
techniques médicales peuvent apporter une solution (l’insémination
artificielle, la FIVETE, l’ICSI)
-
Le développement
de ces techniques nouvelles pose des questions éthiques.
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4ème
Partie : DU GENOTYPE AU PHENOTYPE, APPLICATIONS BIOTECHNOLOGIQUES
(thème au choix)
I-
De l’information génétique au phénotype - Applications:
Des phénotypes à
différents niveaux d’organisation du vivant
La relation entre
ADN et protéines
-
Les gènes sont des
segments de la molécule d’ADN codant pour des protéines.
-
La séquence des
nucléotides dans l’ADN gouverne la séquence des acides aminés
dans la protéine selon un système de correspondance, le code génétique.
Les propriétés des protéines dépendent de leur séquence
respective en acides aminés.
-
Ces protéines, en
régissant la structure et les activités cellulaires, contribuent
à l’établissement du phénotype.
-
La modification du
génotype d'un organisme par transgenèse qui permet de produire de
nouvelles protéines, repose sur l'universabilité du code génétique.
II-
Complexité des relations entre génotype et phénotype - Applications :
-
Un phénotype
macroscopique donné résulte de processus biologiques gouvernés
par l’expression de plusieurs gènes. La mutation de l’un
seulement de ces gènes peut altérer ce phénotype. Un même phénotype
macroscopique peut donc correspondre à plusieurs génotypes.
-
La réalisation
d’un phénotype macroscopique dépend de l’interaction de
plusieurs gènes, entre eux, et avec les facteurs de
l’environnement.
-
Médecine prédictive
et diagnostic prénatal ont pour but de détecter la présence de
certains allèles chez un individu.
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5ème
Partie : PLACE DE L’HOMME DANS L’EVOLUTION
(thème au choix)
A la recherche de "l'ancêtre
commun"
-
Chaque espèce est
issue d’une longue suite de générations au cours de laquelle les
caractères qui la définissent sont apparus à différentes périodes
dans l’histoire de la terre. Ainsi l’homme est un eucaryote, un
vertébré, un amniote, un mammifère, un primate, un hominoïde, un
hominidé.
-
Par la prise en
compte des caractères homologues et de l’état ancestral ou dérivé
de ces caractères on peut construire des relations de parenté
entre les être vivants.
-
Les données moléculaires
confortent l’idée que c’est avec le chimpanzé que l’homme
partage l’ancêtre commun le plus récent. Cet ancêtre commun
n’est pas un chimpanzé ni un homme. Il devait posséder des
caractères appartenant à la fois à l’homme et au chimpanzé.
Parmi ces caractères figurent un répertoire locomoteur incluant
une certaine forme de bipédie et l’usage d’outils.
Les mécanismes de
l'évolution
-
Les génomes des
espèces sont des archives.Ils permettent d’imaginer les événements
génétiques moléculaires de l'évolution qui ont conduit à leur
diversification et à leur complexification (familiales multigèniques,
gènes chimères...).
-
Ces innovations génétiques
sont aléatoires, leur nature ne dépend pas des caractéristiques
du milieu. L'évolution des génomes résulte d'un bricolage moléculaire
qui a conduit à faire du neuf avec du vieux.
-
Ainsi
l’acquisition de la bipédie ne fait pas intervenir une
explication finaliste. A l’origine de la bipédie se trouvent des
innovations génétiques. Elles ont dû affecter les gènes du développement.
-
De ce fait, l’évolution
dans la lignée humaine comme dans les autres lignées peut être dépendante
de changements dans l’environnement . Elle est contingente.
Emergence du genre
Homo
-
Diverses caractéristiques
morpho-anatomiques et comportementales contribuent à définir le
genre Homo (volume et morphologie crânienne, bipédie, fabrication
d'outils, vie sociale et culturelle).
-
La découverte de
traces d'activité et de restes fossiles fait remonter de plus en
plus dans le temps, l'apparition du genre Homo.
-
L’analyse génétique
des populations humaines suggère qu’elles dérivent toutes
d’une seule population d’Homo sapiens. Les données fossiles
indiquent que celle-ci a pour origine géographique le Proche-Orient
ou l’Afrique.
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